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On parle de nous!

  • 28 juil.
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 4 jours

À la suite de la publication de notre lettre ouverte «Savons-nous réellement d'où vient l'huile que nous mettons dans notre assiette?», plusieurs médias et personnalités publiques ont parlé de nous.


  • La lettre ouverte a été publiée dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec, le 9 juillet 2026.



  • Mention dans La Terre de chez nous, le 10 juillet 2026.

    [Extrait] La balle reprise au bond par Huiles du Québec

    Dans la foulée du rapport d’inspection de l’ACIA sur les fraudes alimentaires, la nouvelle association Huiles du Québec, formée en avril 2026 par quatre producteurs-­transformateurs d’huiles oléiques, a saisi la balle au bond en invitant les consommateurs à se tourner vers des huiles produites localement plutôt que vers des produits importés. « Ce sont 33 % des huiles d’olive vendues au Canada qui ont été jugées non conformes aux normes canadiennes. […] Au Québec, nous avons pourtant une réponse à portée de main », écrit-elle dans une lettre ouverte qu’elle a fait parvenir à La Terre. Ce regroupement, appuyé par Aliments du Québec, espère positionner les huiles oléiques comme une solution de rechange locale à l’huile d’olive. Ces produits se définissent entre autres par leur forte teneur en acide oléique (oméga-9) et leur résistance à la chaleur, qui facilite l’usage pour la cuisson.

  • La lettre a été publiée sur le site web du magazine Caribou.

  • Un article a été publié dans les journaux hebdomadaires du Lac-Saint-Jean: Les producteurs d'huile du Québec ouvrent leur porte au public.

    [Extrait] Les entreprises d’ici, un gage de qualité

    Le lancement de cette initiative survient dans un contexte où la question de la qualité des huiles alimentaires suscite de plus en plus l’intérêt du public alors même que l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) révélait récemment que 33 % des huiles d’olive analysées et vendues au Canada ne respectaient pas les normes canadiennes.

    « Pour l'Association des Huiles du Québec, cette actualité met surtout en lumière l'importance de pouvoir compter sur des produits dont l'origine, la qualité et le mode de production sont parfaitement connus. Et au Québec, cette confiance existe déjà », affirme Janel Laplante.

    L’organisme rappelle que les huiles produites par ses membres sont vierges et obtenues par première pression à froid. Ce procédé mécanique vise à préserver les qualités naturelles des graines, notamment les acides gras insaturés, la vitamine E ainsi que différents composés bioactifs propres à chaque culture.

    « Chaque huile possède un profil aromatique distinct, une personnalité unique et des qualités nutritionnelles qui lui sont propres. Plutôt que de rechercher l'uniformité, les producteurs québécois valorisent la diversité des saveurs et des usages culinaires », indique l’Association par voie de communiqué.

  • Dans ce reportage de Noovo – De l'huile d'olive non conforme au Québec? – le producteur d'huile de tournesol Janel Laplante explique comment sont faites les huiles du Québec.

  • La productrice d'huile de caméline Chantal Van Winden de passage à CBC News le 17 août, pour discuter de la traçabilité des huiles du Québec, une intéressante alternative aux huiles d'olive qui viennent de partout dans le monde.





 
 
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